Jeudi 24 mai 2007
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Le foie gras est « une production animale incompatible avec le bien-être des animaux », souligne la PMAF, une organisation pour la « Protection mondiale des animaux à la ferme », déclinaison française de la « Compassion in World Farming » britannique. Manifestations, pétitions, campagnes d'info : les militants demandent une « interdiction du gavage » en Europe.
« Les canards et les oies ne mangeraient pas spontanément les quantités de maïs qu'on veut leur faire ingurgiter », explique l'association. Ces quantités « vont jusqu'à provoquer la stéatose hépatique, caractéristique du foie gras ». La PMAF, recense les nombreuses interdictions déjà effectives : au Luxembourg depuis 1983, en Irlande l'année suivante, au Danemark depuis 1991, puis aux Pays-Bas, en Allemagne en 1993, en Finlande. En Italie, « le gavage et le plumage des animaux vivants » sont proscrits depuis 2001. En Pologne, 5e producteur mondial de foie gras dans les années 90, les élevages ont eu deux ans pour fermer.
Après l'interdiction du gavage en Californie en 2004, c'est Chicago qui a décidé, en août 2006, de proscrire le foie gras. Solutions ? A Chicago, les restaurateurs ont trouvé une parade en proposant un « faux gras », à base de foies de canards non gavés. Délicieux, paraît-il. http://www.estrepublicain.fr/societe/2006112500231931.html
Par samuel
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Jeudi 24 mai 2007
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21:33
Dans son dernier rapport quadriennal, l'Institut français de l'environnement (Ifen) tire la sonnette d'alarme sur le recul préoccupant des espaces naturels en France, irrésistiblement grignotés par les lotissements, zones d'activités et routes. Les zones artificielles couvrent désormais 8 % du territoire métropolitain alors que, dix ans auparavant, elles n'en couvraient que 7 %, une augmentation qui représente chaque année 60.000 hectares perdus, selon le ministère de l'Ecologie.
Une évolution qui est due plus encore au mode de vie des Français qu'à la croissance démographique, explique Guillaume Sainteny, directeur des études économiques et de l'évaluation environnementale. Or "la ville dense est le modèle le moins polluant et le plus économe en espace, en énergie, en temps et en coût", fait remarquer l'Ifen. Car l'étalement de la ville renforce la dépendance à l'automobile, génère des coûts environnementaux mais également des coûts de développement d'infrastructures - transport, branchements d'eau et d’électricité - sans parler des coûts sociaux liés à l'exclusion des personnes non motorisées et aux problèmes de santé engendrés par la pollution.
La biodiversité est la première victime de ce recul de la nature. De nombreuses espèces sont menacées en France, comme les vertébrés, et d'autres, hier banales, pourraient devenir rares, comme les populations d'oiseaux communs qui ont reculé de 27 % depuis 15 ans en milieu agricole, selon l'Ifen. http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=460#sommaire_13
Par samuel
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Jeudi 24 mai 2007
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21:32
Norvège : Une collection de photographies, vidéos et textes, consacrée uniquement à l'homosexualité chez les animaux. Le directeur du projet, Geir Söli, parle d'une idée qui lui est venue «en entendant un prêtre à la radio, qui décrivait l'homosexualité comme quelque chose de contre nature». Pourtant, les relations sexuelles entre animaux de même sexe ont été documentées chez plus de 1500 espèces.
«Aujourd'hui, nous savons que l'homosexualité est un phénomène largement répandu dans le monde animal. Et qu'il ne s'agit pas seulement de relations sexuelles brèves, mais aussi de relations durables.» L'exposition, qui a ouvert ses portes le 12 octobre, au Musée d'histoire naturelle d'Oslo, a reçu un accueil positif, même si plusieurs opposants s'en étaient pris plus tôt aux organisateurs, les assurant qu'ils allaient «brûler en enfer». De leur côté, les organisateurs espèrent «qu'une meilleure compréhension de l'étendue et de la banalité de ce comportement chez les animaux, aidera à démystifier l'homosexualité chez les humains».
Les muscles des cochons transgéniques contiennent 8% d'acides gras d'oméga 3, contre 1 à 2% chez les cochons normaux. Dans le même temps, la teneur en oméga 6 a baissé de 23%. Soit un ratio oméga 3/oméga 6 cinq fois inférieur. Le Dr Kang ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Après le porc, il compte produire des vaches et des poules qui donneront du lait et des œufs aux omégas 3. http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=10409
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Dimanche 29 avril 2007
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09:46
Le saucisson, la choucroute et le pâté, c'est bon. Mais pas pour le cœur. Heureusement, voici le cochon transgénique. "Nous avons réussi à modifier la composition en acides gras des cellules de mammifères" explique le Dr Jing X. Kang, de l'université de Harvard. Les cellules des mammifères manquent de l'enzyme capable de transformer les acides saturés oméga 6 et acides gras oméga 3.
C'est dans un ver marin, C.elegans, que Jing X. Kang est allé cherché le gène. Le gène est introduit dans un virus désactivé, lui-même introduit dans les embryons. Il s'est d'abord entraînés sur des souris : Le Dr Kang a ensuite contacté Randall S. Prather. de l'université du Missouri, à l'origine de la première lignée de cochons clonés en 2000.
Les muscles des cochons transgéniques contiennent 8% d'acides gras d'oméga 3, contre 1 à 2% chez les cochons normaux. Dans le même temps, la teneur en oméga 6 a baissé de 23%. Soit un ratio oméga 3/oméga 6 cinq fois inférieur. Le Dr Kang ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Après le porc, il compte produire des vaches et des poules qui donneront du lait et des œufs aux omégas 3. http://www.linternaute.com/science/biologie/deja-demain/06/cochon-omega3/cochon-omega3.shtml
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Dimanche 29 avril 2007
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09:43
Des chercheurs français ont identifié le mécanisme qui permet à la bactérie Deinococcus radiodurans de ressusciter quelques heures après sa mort. L'équipe de Miroslav Radman, professeur à l'Université René Descartes à Paris et directeur de recherche à l'Inserm ouvre ainsi la voie à une "nouvelle médecine générative".
Leurs travaux sont publiés jeudi dans la revue scientifique Nature.
Sous l'effet de "conditions extrêmes", "l'ADN de la bactérie [est] éclatée en plusieurs centaines de fragments et les chromosomes littéralement pulvérisés", précise l'Inserm. Puis, "en seulement quelques heures, D.radiodurans reconstitue entièrement son patrimoine génétique et revient à la vie".
Cette "réparation" s'effectue en deux étapes. "La première phase consiste à rassembler dans l'ordre correct tous les fragments en une chaîne linéaire ; tous les morceaux seront utilisés comme modèle pour initier la synthèse d'ADN et allonger la chaîne par simple brin", explique l'Inserm.
Deuxième étape : la recombinaison génétique des chromosomes de la cellule. "Une fois le génome restauré à l'identique, la synthèse des protéines est à nouveau opérationnelle ». http://tf1.lci.fr/infos/sciences/decouverte/0,,3335929,00-resurrection-bacterie-suscite-espoir-.html
Par samuel
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